Réseau Gonordiskhttp://www.gonordisk.net/2006-03-16T17:00:20Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngLe Réseau Gonordisk rassemble des personnes désireuses de contribuer à l'"importation" à partir des pays d'Europe du Nord des best practices dans les domaines culturel, social, économique, écologique, technologique et industriel.http://www.gonordisk.net/article-21603422.htmlMessage d'accueil Blog Gonordisk août 20082008-09-30T00:20:04Z2008-09-30T00:19:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html
Ce blog a été créé le 16 mars 2006 sous l'appellation "Ségonordic", avec l'adresse http://segonordic.over-blog.com , et répondait à une demande de Ségolène Royal. Trois jours plus tôt,
Le lundi 13 mars 2006, se déroulait la première réunion du comité parisien de Désirs d'avenir et la mission dévolue à ce comité était de réfléchir aux "meilleures pratiques" en provenance
des pays nordiques dont la France pouvait s'inspirer.
Le soir même s'était constitué un groupe de travail qui a conduit trois jours plus tard à la création de ce blog initialement baptisé "Ségonordic", avec l'adresse http://segonordic.over-blog.com .
Ce blog est devenu le point de contact du Réseau Ségonordic qui
Le premier événement organisé par le Réseau Ségonordic a été la conférence de Dominique Méda et Alain Lefebvre qui a réuni 80 personnes le 10 avril 2006 dans un café parisien. Cette
conférence concernait leur livre récemment sorti et intitulé "Faut-il brûler le modèle social français ?".
Le deuxième événement organisé par le Réseau Ségonordic a été la conférence du Professeur André Sapir, prévue le 30 mai 2006, et concernant
la typologie des 4 modèles sociaux européens (nordique, anglo-saxon, "rhénan", méditerranéen). Cettte
conférence n'a pas pu finalement se dérouler pour des raisons pratiques mais sa préparation a donné lieu à de nombreux documents sur ce blog.
Courant mai 2006, ce blog a progressivement changé de dénomination. L'appellation "Ségonordic"
a été en effet jugée trop "idolâtre" et de nature à nuire à sa crédibilité. Ce blog répondait certes à une demande d'expertise émanant de Ségolène Royal dans le cadre de ses expectations
présidentielles mais, pour être crédible, il devait éviter de tomber dans le piège du culte de la personnalité à la chinoise.
D'une part Ségolène Royal n'avait pas le monopole de la "nordicité" ; avant elle Albert Camus, Michel Rocard, Michel Albert notamment
avaient chanté les louanges du modèle nordique. Au sein du PS, la sociale démocratie développée par Dominique Strauss-Kahn avait également beaucoup d'accointances scandinaves. Par ailleurs, le
discours même de Ségolène Royal manquait de cohérence et se reconfigurait au jour le jour en fonction des applaudissements et des critiques véhiculés par les médias : elle était
"blairiste" début février 2006, et "anti-blairiste" quelques semaines plus tard suite
au tollé qu'elle avait suscité. Enfin, last but not least, Ségolène Royal ne voulait pas voir le mot "social démocrate" car elle pensait - à tort ! - que ce terme avait été "préempté" par
son concurrent Dominique Strauss-Kahn. Faire un blog sur les "modèles d'Europe du Nord" sans prononcer le mot "social démocrate" relevait de la gageure !
Ce blog a donc quitté l'appellation trop "ségolâtre" "Ségonordic" pour devenir "Gonordisk". Le 17 juin 2006, un nom de domaine était acheté et la nouvelle adresse du blog devenait : http://www.gonordisk.net .
http://www.gonordisk.net/article-22036834.htmlDescendants des Alains (peuple lui-même descendant des Scythes), dont ils sont les derniers représentants. (Wikipedia, Ossetes)2008-08-18T12:25:21Z2008-08-17T22:14:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/OSSETES/Osetino_komXXjc.jpg" />
Les Ossètes, ou Osses, forment un peuple vivant dans le Caucase,en Russie et en Géorgie.
Descendant des Alains (peuple lui-même descendant des Scythes), dont ils sont les derniers représentants.
Leur langue, l'ossète, du groupe indo-européen, a été étudiée par Georges Dumézil, à travers leurs légendes (notamment celle des Nartes), est une langue iranienne. La population ossète est en majorité chrétiens orthodoxes.
Au VIIe siècle les Alains sont dispersés par les Khazars turcophones. Une partie des Alains, mentionnés comme Asses ou Osses, se réfugient autour du principal passage dans le nord-Caucase, dès
lors nommé Dar-i-Alan ("Porte des Alains"), aujourd'hui la passe de Darial, qu'ils contrôlent depuis et qui fut longtemps une source de revenus, à côté
du pastoralisme. Ces Ossètes ont été soumis par les Russes à partir de 1774.
En 1922 les Soviétiques les
organisent en deux entités politiques : une "République socialiste soviétique
autonome d'Ossétie-du-Nord", dependant de la République socialiste fédérative soviétique de Russie au nord de la passe de
Darial (qui jusqu'en 1936 inclut aussi les Ingouches), l'autre une "Oblast autonome d'Ossétie du Sud" dépendant de la République socialiste soviétique de Géorgie. La déportation des Ingouches en 1944 et leur retour en 1957 déclenche un conflit avec ce peuple, à
propos de la partie de l'Ingouchie rattachée depuis 1945 à l'Ossétie du nord (district de Prigorodny). En 1991 les Ossètes proclament d'abord leur indépendance et la réunification des deux Osséties, mais leurs leaders sont très rapidement
persuadés de rester au sein de la Russie, officiellement (de jure) pour l'Ossétie du Nord, et officieusement (de facto) pour l'Ossétie du Sud (qui de jure est
Géorgienne), ce qui permet à la Russie de tenir la passe stratégique de Darial.
PHOTO: Une jeune fille ossète vêtue de façon traditionnelle. Photo de la première partie du XXe siècle
Ossètes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Voir aussi [modifier]
Ossétie du Nord
Ossétie du Sud
Portail du
Caucase
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Oss%C3%A8tes »
Catégories : Ossétie-du-Nord-Alanie | Peuple iranien | Groupe ethnique de Russie | Groupe ethnique de Géorgie
http://www.gonordisk.net/article-21996833.htmlMoscovici : "Depuis 5-6 ans, le PS n'a pas produit une idée nouvelle" (Le Point, 06/08/08)2008-08-17T17:36:36Z2008-08-17T17:00:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/CONGRES-DE-REIMS/moScovici.jpeg" />
Le député socialiste Pierre Moscovici a lancé mercredi un avertissement à ceux qui sont coupables d'"immobilisme" au sein du PS et à ceux qui veulent "présidentialiser" le parti.
Interrogé sur France 2, le député du Doubs a affirmé vouloir, avec la maire de Lille Martine Aubry, dont il s'est rapproché en vue du congrès de Reims, "conjurer [ces] deux problèmes pour le
PS".
"Quand je vois tous ceux qui ont envie de poursuivre ce qui se fait depuis 11 ans, qui ont envie de replâtrer, je me dis que ceux-là se trompent parce que je vois qu'il n'y a aucune dynamique
(...) quand je vois d'autre part, ceux qui disent le Parti socialiste, il faut le présidentialiser, il faut en quelque sorte le "sarkoyser", je me dis que ceux-là ont tort aussi", a-t-il
estimé.
"Le PS doit se mettre au travail"
Le député du Doubs prévient : "Si les présidentiables du Parti se lancent dans un affrontement pour le congrès de Reims, alors nous allons vivre un moment tout à fait désespérant qui n'aboutira à
rien (...). Pour les Français, ce sera le gage d'un parti qui se déchirera pendant trois ans." Car pour Pierre Moscovici, le PS est dans un état lamentable : il "doit se mettre au travail". "Je
suis un dirigeant socialiste depuis longtemps. Cela fait 11 ans - allons disons 5 ans, 6 ans -, que le PS n'a pas produit une idée nouvelle, a-t-il en effet déploré.
Alors il lance un appel aux présidentiables : "Agissez en responsables, c'est ce que nous essayons de faire avec Martine Aubry : nous rassembler", avec l'idée de "faire bouger le parti, de le
mettre au travail et en même temps de le déprésidentialiser". Et appuie là où ça fait mal : Nicolas Sarkozy, "ce qui fait sa force, c'est qu'il traite les sujets. Il les traite mal, mais il les
traite".
Moscovici : "Depuis 5-6 ans, le PS n'a pas produit une idée nouvelle"
Par Marc Vignaud (avec agence)
Publié le 06/08/2008 à 10:37 - Modifié le 06/08/2008 à 10:39 Le Point.fr
http://www.gonordisk.net/article-22028357.htmlA cette époque, Mme Royal s’était bien gardée de faire mention du dalaï-lama et de la question tibétaine, préférant plutôt vanter la qualité de la justice chinoise (Le Parisien, 17/08/08)2008-08-17T17:05:54Z2008-08-17T16:38:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/LACUNES-DE-ROYAL/dalai-lama-sego-parisien-080817.jpeg" />
LA POLITIQUE continue à s’inviter en marge de la visite du dalaï-lama. A Nantes, où il donne des enseignements au Zénith,
il a reçu Ségolène Royal tôt hier matin à l’abbaye de Villeneuve, aux Sorinières. « Je suis venue vous dire ma tristesse pour tout ce qui se passe au Tibet, pour votre peuple », lui a déclaré
l’ancienne candidate PS à l’élection présidentielle. Tristesse, compassion et envie d’agir pour le Tibet auront été les seuls messages de cette entrevue. Pas de polémique sur l’absence de
rencontre entre le dalaï-lama et Nicolas Sarkozy. Le nom du président de la République et toute référence à la politique intérieure française ont été soigneusement gommés. L’entourage de Royal
comme celui du dalaï-lama ont insisté sur le fait que cet entretien de près de trois quarts d’heure, dont l’essentiel s’est déroulé à huis clos, était planifié depuis des mois, depuis le voyage
de Ségolène Royal à Pondichéry, en Inde, en avril dernier. Royal, qui avait déjà rencontré le chef spirituel bouddhiste, était visiblement émue de cette nouvelle entrevue. « Je suis très touchée,
lui a-t-elle dit avant de s’asseoir, vous êtes un exemple pour le monde entier. »
« Je vais demander un visa »
A l’issue de la rencontre, la présidente de la région Poitou-Charentes a expliqué qu’elle souhaitait s’impliquer davantage dans la cause tibétaine en se rendant sur place. « Dès la semaine
prochaine, je vais demander un visa aux autorités chinoises », a-t-elle assuré. Ségolène Royal appelle le monde à se mobiliser. « J’ai rencontré un homme d’une dimension éthique et spirituelle
considérable et en même temps un homme qui souffre avec son peuple qui subit une répression féroce, lance-t-elle. Les pays démocratiques doivent bouger pour trouver une solution pacifique au
drame qui frappe le Tibet. »
De son côté, le dalaï-lama a sobrement remercié la dirigeante socialiste. « Merci beaucoup d’être venue me rencontrer, j’apprécie vivement l’expression de votre solidarité », lui a-t-il dit,
ajoutant : « La cause du Tibet est une cause pour la vérité et la justice. »
Un message d’universalité repris quelques secondes plus tard par Royal : « Le Tibet ne concerne pas seulement les Tibétains, mais l’humanité tout entière. Chaque fois qu’un homme souffre, que les
libertés reculent, nous sommes tous concernés. » A Paris, Dominique Paillé, porte-parole de l’UMP, a ironisé sur la « découverte » du dalaï-lama par
l’ex-candidate PS, l’accusant d’avoir « superbement ignoré » le Tibet et son chef spirituel lors de son voyage en Chine en janvier 2007 : « A cette époque, Mm e Royal s’était bien gardée de faire
mention du dalaï-lama et de la question tibétaine, préférant plutôt vanter la qualité de la justice chinoise. »
Bernard Kouchner ne « pourra pas » rencontrer le dalaï-lama le 20 août, à cause de la « crise géorgienne », indique-t-il dans le « Journal du dimanche ». Le ministre des Affaires
étrangères ne renonce pourtant pas à son projet.
Ségolène Royal veut se rendre au Tibet
L’ex-candidate PS à la présidentielle a été reçue par le dalaï-lama hier à Nantes. Se gardant de polémiquer sur l’absence de rencontre entre le chef spirituel bouddhiste
et Nicolas Sarkozy, elle a dit qu’elle irait au Tibet.
Pierre-Baptiste Vanzini | 17.08.2008, 07h00
Le Parisien
http://www.gonordisk.net/article-22027801.htmlElle souffrira toujours de son manque de sincérité. Sur la grande muraille, elle salue la Chine et sa justice. A Nantes hier, elle la condamne. (Jean-Pierre Raffarin, Parisien, 17/08/08)2008-08-17T16:22:20Z2008-08-17T16:13:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/LACUNES-DE-ROYAL/raffarinparisien080817.gif" />
SÉNATEUR de la Vienne et vice-président de l’UMP, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin sera candidat en octobre à la présidence du Sénat. Il a choisi comme thème
vendredi prochain, au Futuroscope de Poitiers de son troisième séminaire annuel d’été : « La Chine vue de l’Inde ».
Le conflit Russie-Géorgie ne se solde-t-il pas d’ores et déjà par un échec spectaculaire des Américains qui aidaient tant la Géorgie pro-américaine et par un succès de Moscou qui vient de
rappeler que rien n’est possible sur le continent contre eux ?
Jean-Pierre Raffarin. Cette guerre contient les germes d’un conflit durable. L’avantage russe d’aujourd’hui peut se retourner. L’ONU n’a pas encore finalisé sa position. Et les Américains n’ont
pas dit leur dernier mot. Nicolas Sarkozy a réussi trois performances : il a imposé la priorité du cessez-le-feu ; il a imposé le rôle de l’Europe ; il est parvenu à maintenir le fil de la
confiance avec les Américains. Il est clair que les Etats-Unis sont entrés dans une période de recul due à l’incertitude électorale. Progressivement, Georges Bush quitte la scène internationale.
Ses tournées d’adieu ne font qu’amplifier son retrait.
Nicolas Sarkozy, agissant en tant que président de l’Union européenne, ne s’est-il pas montré trop compréhensif avec la Russie, comme le dit aujourd’hui une partie des pays de l’Est
européen ?
Je ne le pense pas car la priorité du cessez-le-feu était à ce prix. Je rappelle que les négociations ont commencé par la recherche de l’accord avec les Géorgiens. Les négociations seront sans
doute longues. Nicolas Sarkozy, en un an, a conquis une manifeste stature internationale. Ainsi il veillera durablement aux équilibres.
« En Chine, le retour du petit livre rouge est impossible »
Que répondez-vous à Daniel Cohn-Bendit qui, dimanche dernier dans nos colonnes, assurait que les JO de Pékin, c’était peut-être pire que les JO de Berlin en 1936 ?
C’est ridicule. Daniel Cohn-Bendit est un provocateur professionnel. Il utilise l’actualité contre l’histoire. La Chine n’a fait la guerre dans son histoire que pour se défendre des invasions. Le
patriotisme chinois n’est pas expansionniste. Cohn-Bendit fait partie des soixante-huitards qui regrettent l’ouverture de la Chine sur le monde. C’est un nostalgique de Mao. Dans la Chine du XXI
e siècle, le retour du petit livre rouge est impossible.
Comment expliquer avec le recul la passivité des autorités françaises au moment du passage de la flamme olympique à Paris, attitude que vous avez été chargé d’essayer de faire oublier aux Chinois
?
Les autorités françaises ont été surprises par la détermination des manifestants. Cela a créé des inquiétudes chez les dirigeants chinois et des incompréhensions dans la population. Les
Occidentaux ignorent trop souvent qu’il y a maintenant une opinion publique chinoise qui réagit de manière indépendante des pouvoirs politiques. Cette opinion publique souhaite le succès des JO
et ne comprend pas ceux qui s’y opposent.
L’échec de Laure Manaudou à Pékin comporte-t-il, à vos yeux, des leçons pour tous ?
En sport, la défaite est dure, mais n’est pas grave. Ce n’est pas la guerre. C’est dans les défaites que se forgent les caractères. La gloire est parfois trop douce. La France porte en son
histoire la valeur première de l’humanité : la résistance. J’ai confiance dans les ressources humaines de Laure.
Le socialiste Jean-Louis Bianco ancien secrétaire général de l’Elysée du temps de François Mitterrand juge que la France se comporte « comme une carpette » face à Pékin…
Ces propos sont inutilement offensants, donc dérisoires. C’est surprenant de la part de quelqu’un qui a fréquenté à l’Elysée des hommes d’Etat. J’ai assisté le 8 août à Pékin à l’entretien du
président français et du président chinois. Je le dis en conscience : pour les valeurs de notre République, Nicolas Sarkozy a fait honneur à la France.
Le dalaï-lama a dit mercredi aux parlementaires français réunis au Sénat que la répression au Tibet était « dure et féroce ». Vous que l’on présente comme un prochinois, ce propos ne vous
inquiète-t-il pas ?
La paix du monde ne se fera pas sans la Chine. Là est la raison de mon intérêt pour l’Asie. La réception par les parlementaires expression du pluralisme n’était pas critiquable. En revanche, je
crois que la politisation de la visite pastorale du dalaï-lama ne sert pas nécessairement les intérêts du peuple tibétain. Les Tibétains ne gagnent pas à être otages d’un rapport de force tendu
entre la Chine et l’Occident.
Comment avez-vous réagi lorsque votre collègue Gérard Larcher, juste avant le début des JO, a officialisé, dans « Paris Match », son intention de se porter candidat contre vous à la présidence du
Sénat ? Qu’est-ce qui vous différencie ?
Gérard Larcher et Philippe Marini ont tous les deux annoncé leur candidature. Elles sont également légitimes. En ce qui me concerne, je veux donner la priorité à l’échéance collective du 21
septembre jour de l’élection des sénateurs sur l’échéance individuelle du 1 e r octobre jour de l’élection du président du Sénat. Christian Poncelet et Jean-Claude Gaudin sont d’accord avec moi
sur ce point. Pour le débat, je proposerai en septembre une contribution pour « un nouveau Sénat ». Les institutions de la France ont maintenant besoin d’un « Sénat libre ». Ce projet sera fondé
sur mon expérience d’élu local, de responsable national et d’acteur international. Ma différence, c’est ma conviction pour la France : le Sénat doit réussir la rencontre du local et du mondial.
Là est sa modernité.
« Ségolène Royal part au Tibet. Quel camp son opportunisme choisira-t-il ? »
Considérez-vous que l’UMP fonctionne actuellement de façon efficace et équilibrée ?
L’UMP est sortie des débats sur la Constitution rassemblée et confortée. Je suis l’un des fondateurs avec Jacques Chirac, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy de notre mouvement, et je tiens pour
fondamental sa vocation de rassemblement. Il faut toujours veiller à l’équilibre de l’unité et de la diversité. Nicolas Sarkozy est particulièrement attaché à cet équilibre.
Comment expliquer que l’affaire des chargés de mission de la Ville de Paris qui vient d’amener les juges à entendre Claude Chirac n’ait toujours pas été réglée en 2008 alors qu’elle date d’avant
1995, quand Jacques Chirac n’était que maire de Paris ?
Jacques Chirac a assumé ses fonctions avec désintéressement. Ces affaires, très politiciennes, n’ont plus de sens car leur objectif écarter Jacques Chirac du pouvoir est devenu caduc.
Est-il important que les socialistes se dotent au plus vite d’un chef ? De votre point de vue, qui serait, pour vous, le plus « dangereux » ?
Il faut en effet un leader au PS. Ségolène Royal n’a pas réussi à s’imposer après sa campagne présidentielle. Elle souffrira toujours de son manque de
sincérité. Sur la grande muraille, elle salue la Chine et sa justice. A Nantes hier, elle la condamne. Maintenant, elle part au Tibet. Quel camp son opportunisme choisira-t-il ? En tout cas, la
nouvelle autorité au PS sera fondée sur la compétence et la sincérité. A ce jour, Martine Aubry a sans doute, pour le PS, le meilleur profil.
L’INVITÉ DU DIMANCHE : JEAN-PIERRE RAFFARIN
L'étonnant soutien de Raffarin à Martine Aubry
Propos recueillis par Dominique de Montvalon | 17.08.2008, 07h00
Le Parisien
http://www.gonordisk.net/article-21994712.htmlMis à part Ségolène Royal, qui marque néanmoins des signes de faiblesse, aucun autre présidentiable n'est en situation de lui faire concurrence (Figaro, 12/08/08)2008-08-17T17:38:29Z2008-08-17T14:00:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/DELANOE/delanoescpo.jpg" />
Revenir de Bizerte. Là-bas, en Tunisie où il a passé son enfance, Bertrand Delanoë retrouve ses ressources. Alors, lorsqu'il est en France, le maire de Paris y songe souvent. C'est
là-bas, dit-il, que sa raison a basculé à gauche, à l'époque de la décolonisation. «Lorsque je me rase le matin, je pense à Bizerte», répond-il aux journalistes qui l'interrogeaient, l'année
dernière, sur ses ambitions politiques. Bertrand Delanoë aime sa singularité. «Je suis libre par rapport aux apparences du pouvoir», se plaît-il à dire pour souligner une «différence» avec
d'autres responsables politiques.
Comme chaque année, il passe donc ses vacances à Bizerte. Mais quand il est là-bas, il pense quand même à la France et à la politique. «L'année dernière, j'ai réfléchi, durant l'été, à ma
candidature à la mairie de Paris, confiait-il, en juin. Je savais que c'était la dernière occasion pour moi de retrouver une activité professionnelle.» À mi-chemin dans sa réflexion, il téléphone
à son plus proche conseiller, Laurent Fary. Pendant une demi-heure, le maire de Paris lui explique comment il pourrait ne pas être candidat, mais s'investir néanmoins dans l'équipe, derrière Anne
Hidalgo. «Laurent a éclaté de rire», raconte Bertrand Delanoë, pas dupe de ses propres faux-semblants.
«Je ne cesserai jamais d'aimer Bizerte. Mais, dans ma vie, il y a aussi l'envie de servir…», a-t-il dit dans Le Point, le mois dernier. Le téléphone n'est jamais très loin, même durant les
vacances.
Cet été, le même genre d'hésitation le saisira peut-être. Défendre sa candidature au sein du PS ou s'inscrire dans un rassemblement plus large, comme le lui proposent les partisans de François
Hollande ou ceux du camp Aubry-Moscovici ? Déposer une motion dont il serait le premier signataire ou signer derrière un autre, pour ne pas prendre le risque d'être battu lors du vote des
militants ? En clair, viser le poste de premier secrétaire ou pas.
Bertrand Delanoë défend la nécessité d'un leadership fort. «Un premier secrétaire qui ne serait pas le produit d'une orientation politique, c'est une promesse d'échec», prévient-il. Réputé pour
son autorité - et son caractère difficile parfois -, le maire de Paris se verrait bien en manager de la gauche.
Candidat si «c'est utile»
Autour de lui, que ce soit Daniel Vaillant, l'un de ses compagnons de jospinisme, ou Harlem Désir, qui coordonne ses partisans, on dit ne pas hésiter : il faut aller au bout de la démarche.
Pour se rassurer sur ses chances de succès, le plus populaire des socialistes n'a qu'à se pencher sur les enquêtes d'opinion. Les sondages récents montrent que les sympathisants PS le
préféreraient à Ségolène Royal ou à Martine Aubry comme numéro un du parti.
Peu importe la crise du PS : le maire de Paris n'aura peut-être pas d'autre occasion plus favorable pour réaliser ses ambitions. Mis à part Ségolène Royal, qui marque néanmoins des signes de
faiblesse, aucun autre présidentiable n'est en situation de lui faire concurrence : François Hollande abandonne son poste de premier secrétaire, Dominique Strauss-Kahn est accaparé au FMI,
Lionel Jospin ne brigue plus de responsabilités, Laurent Fabius opère un retour au centre du parti, mais un retour lent… Bertrand Delanoë est presque seul en piste.
Cette force, espère-t-il, amènera certains de ses concurrents à se rallier à sa bannière. Il faut défendre «une offre politique», disent ses partisans en dénonçant les combinaisons des rivaux.
Mais, pour l'instant, le maire n'a prononcé aucune phrase définitive. S'il est prêt à «s'engager», il le souhaite seulement si «c'est utile».
La partie ne sera pas simple. La popularité du maire de Paris enregistrée par les enquêtes d'opinion ne se manifeste pas encore sur le terrain. Les séances de dédicaces pour son livre De l'audace
déplacent moins de public que celles qu'organise Ségolène Royal.
Échaudés par le passé, les militants socialistes se méfient de ceux qui pourraient préempter le leadership trop tôt. Les cadres intermédiaires encore davantage. Les alliances en cours au PS
compliquent davantage le jeu. Ainsi l'hypothèse d'un rapprochement entre Bertrand Delanoë et Martine Aubry s'éloigne, puisque la maire de Lille envisage une alliance avec Pierre Moscovici.
De retour de congés après le 15 août, Bertrand Delanoë va préparer ensuite sa rentrée politique. Lors de l'université d'été de La Rochelle, à la fin du mois, il a prévu de réunir ses
partisans vendredi en fin de journée. Le samedi matin, il participera à une table ronde sur l'environnement.
DEVOIRS DE VACANCES (7) - Le maire de Paris passe ses vacances dans la ville de son enfance, Bizerte, en Tunisie.
PS : Sous le soleil tunisien, Delanoë élabore une stratégie
Nicolas Barotte
12/08/2008 | Mise à jour : 21:12 |
Commentaires 26
http://www.gonordisk.net/article-2324949.htmlMartin Wolf : Democracy and the future / January 24 2006 / Financial Times2008-08-16T23:53:07Z2008-08-16T23:00:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/JOURNALISTES/wolf-martin-ft.jpg" />
Autocracies have been disappearing across the globe over the past two decades. Yet
the collapse of dictatorships has frequently led not to democracy, but to chaos (see charts). Thomas Hobbes, author of Leviathan, thought the absence of any
government worse than the presence of a bad one. Life, he declared, is then “nasty, brutish and short”. Government by psychopath may well be still worse than anarchy. But run-of-the-mill
autocracy is not.
What political fate, then, is likely to befall Iraq, Russia, Lebanon, Ukraine, Chile, Tanzania or any of the multitude of countries that have moved towards
democracy in recent decades? To answer these questions, we need to explain not only why democracy emerges, but what determines its subsequent stability.
These are questions about political institutions, a subject to which economists have, at last, started to pay the attention it deserves. Among the scholars in this
burgeoning field are Daron Acemoglu of the Massachusetts Institute of Technology and James Robinson of Harvard University. They have written a brilliant and exasperating book: brilliant in its
parsimony of means and power of explanation; exasperating in the incorporation of a mathematical apparatus bound to terrify most potential readers.*
Conflict over resources is inherent in political life. The difference between regimes lies in how such conflicts are handled – by repression under autocracy, by
civil war under anarchy and by agreed rules under democracy. Democracy is civilised political struggle. That is what makes it both so attractive and so fragile.
Why do the “haves” ever concede a political role to the “have-nots”? Once they have done so, why do they not seize it back as soon as possible? The answer, suggest
professors Acemoglu and Robinson, lies in the costs and benefits for both sides. Repression is costly: often it is more attractive to the elite to concede a share in power than fight. Equally,
revolution is costly: often it is more attractive for the masses to accept shared power than eliminate the elite. The reason, however, that the majority demands institutional change rather than
alterations in policy is that democracy embodies a long-term commitment by the elite.
Democracy is more likely to emerge when there is substantial unrest that the elite finds too costly to repress. Unrest is likely to be high if civil society is
well-developed, inequality is substantial and the people find it easy to organise. Equally, repression is likely to be attractive when the elite has more to lose, their assets are more easily
seized or taxed and the democracy is more likely to be populist than constitutionally limited.
Democracy is far more likely to emerge in an industrial or post-industrial society than an agrarian one. In
the latter, elites favour repression and invite revolution. Politicians can seize land at less cost to the economy than physical capital. Income from land ownership often depends on coerced
labour, which democracy will (rightly) end. But it is virtually impossible to seize the fruits of human capital, while its owners also lose if civil strife breaks out.
A developed civil society is better able to push for democracy and defend it. An admirable paper from Freedom House illustrates the success of the non-violent
movements that have been such an encouraging feature of recent history.**
Where democracy entrenches property rights or, in other ways, diffuses the power of majorities, elites are more likely to accept it. That was the argument
surrounding the birth of the US constitution.
Again, economic inequality makes democracy repugnant to elites and attractive to the masses. It is a recipe for civil conflict and unstable democracies. But a
sizeable middle class is conducive to democracy: civil society is stronger, while the dangers of unbridled populism are reduced.
Similarly, globalisation reduces the elites’ fear of populism, since it reduces the ability to tax them. Countries with a comparative advantage in labour-intensive
goods and services find globalisation conducive to democratisation, while those dependent on unequally owned natural resources find the opposite.
Armed with this analysis, the authors can explain why full democracy became consolidated in the UK, has been fragile in Latin America, never emerged in Singapore
and took so long to break through in South Africa. In the UK, the combination of inequality with industrialisation and the rise of the middle classes made democracy tolerable to the elite and
desirable to the masses. In Latin America, high inequality and the dominance of resource wealth made democracy fragile, as was also true of pre-revolutionary Russia. In Singapore, equality has
made full democracy less attractive to the masses. In South Africa, high inequality and natural resources made repression attractive, until the economy developed and so the costs of repression
became prohibitive.
Overall, economic developments now favour democracy. The optimists can be at least reasonably confident that it is the wave of the future. But there are two
important exceptions.
First, huge natural resource rents cement autocracies, particularly when in the hands of the state. Elites have much to lose from equal sharing of the wealth, while
the masses can impose few costs upon them. It is not the efforts of the people of Saudi Arabia who make their elite rich, but oil. Russia is in the same sad situation. Iraq is unlikely to emerge
as a stable democracy, not because of ethnic and religious divisions, but because of oil wealth.
Second, sub-Saharan Africa’s natural resources and lack of development
are big obstacles to the emergence of stable democracies. The greatest danger is wars over resources among predatory elites. The movement is more likely to be from autocracy to instability than
from autocracy to stable democracy.
In the world as a whole, however, the conditions for stable democracies are spreading. Another three decades of development are likely to lead to democratisation
even in China. But the emergence of a stable democracy is never a simple process. It is foolish to imagine it can be easily imposed from outside, by force. Yet economic development is at least
pushing the world in the right direction.
* Economic Origins of Dictatorship and Democracy (Cambridge University Press, 2006); **Adrian Karatnycky and Peter Ackerman, How Freedom is Won, 2005,
www.freedomhouse.org.
Martin Wolf: Democracy and the futureBy Martin
Wolf
Published: January 24 2006 20:21 | Last updated: January 24 2006 20:21
http://www.gonordisk.net/article-22014826.htmlL'UMP se moque de la "découverte" du dalaï lama par Ségolène Royal (Le Point, 16/08/08)2008-08-16T22:15:07Z2008-08-16T22:02:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/LACUNES-DE-ROYAL/umppoint080815.jpeg" />
Un porte-parole de l'UMP s'est moqué samedi de la "découverte du dalaï lama" par l'ex-candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal, qui a
rencontré le jour même à Nantes le chef spirituel tibétain.
"L'UMP constate avec surprise que madame Royal vient juste de découvrir le dalaï lama et qu'elle souhaite se rendre prochainement au Tibet, qu'elle avait superbement ignoré lors de son passage en
Chine à l'occasion de sa campagne présidentielle", a déclaré Dominique Paillé, un des porte-parole du parti présidentiel, dans un communiqué.
"A cette époque Mme Royal était obnubilée par la recherche de la reconnaissance des autorités chinoises et s'était bien gardée de faire mention du dalaï lama et de la question tibétaine,
préférant plutôt vanter la qualité de la justice chinoise", a-t-il poursuivi.
Dénonçant une "volte-face", il a estimé que "la conquête du leadership du PS s'accomode facilement de toutes les démagogies".
Mme Royal avait effectué un voyage en Chine en janvier 2007, pendant la campagne présidentielle. Elle avait alors évoqué les "droits humains", concept regroupant droits de l'Homme, sociaux et
environnementaux, et indiqué avoir demandé aux autorités chinoises de lui fournir des informations sur le sort de cinq avocats et journalistes emprisonnés ou relégués.
Son "conseiller spécial" de l'époque, l'ancien ministre Jack Lang, qui ne l'accompagnait pas, avait de son côté déclaré que Mme Royal avait évoqué "les droits du Tibet" avec les dirigeants
chinois et s'était faite "le porte-parole du dalaï lama".
Entre les deux tours de la présidentielle de 2007, Mme Royal avait évoqué un possible boycott des JO de Pékin en raison de la crise du Darfour, s'attirant une ferme réplique de Pékin.
Samedi, après une rencontre avec le dalaï lama à Nantes, l'ex-candidate socialiste a annoncé son intention de se rendre au Tibet et a appelé Pékin à "renouer le dialogue" avec le prix Nobel de la
Paix.
Publié le 16/08/2008 à 15:15 AFP
L'UMP se moque de la "découverte" du dalaï lama par Ségolène Royal
http://www.gonordisk.net/article-22014481.htmlDelanoë classé en tête des opposants à Sarkozy (Le Point, 15/08/08)2008-08-17T18:01:04Z2008-08-16T21:43:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/DELANOE/delanoepoint080815.jpeg" />
Bertrand Delanoë (PS) est classé en tête des opposants à Nicolas Sarkozy, juste devant Olivier Besancenot (LCR), dans un sondage CSA à paraître samedi dans
l'hebdomadaire Marianne.
Le sondage indique aussi que le candidat du PS, quel qu'il soit, serait devancé par Nicolas Sarkozy si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche.
54% des personnes interrogées (toutes tendances politiques confondues) estiment que le maire de Paris remplit bien son rôle d'opposant à la politique menée par le président de la République et le
gouvernement.
M. Delanoë se classe ainsi devant le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot (49%), le président du MoDem François Bayrou (44%), la maire PS de Lille Martine Aubry (36%), l'ex-candidate PS à la
présidentielle Ségolène Royal (32%), la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet (31%) et le premier secrétaire du PS François Hollande (29%).
Chez les sympathisants du PS, M. Delanoë arrive également en tête (66% jugent qu'il remplit bien son rôle d'opposant), devant Olivier Besancenot (64%), Martine Aubry (53%), Ségolène Royal (50%),
François Bayrou (43%), Marie-George Buffet (43%) et François Hollande (39%).
Dans l'état actuel des forces politiques, les sympathisants du PS placent cependant Ségolène Royal en première place des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle parmi les
possibles candidats du PS.
Ils lui donnent 67% de leurs intentions de vote, comparé à 53% pour Dominique Strauss-Kahn, 52% pour Bertrand Delanoë et 50% pour Martine Aubry.
Pour l'ensemble des inscrits, le candidat du PS, quel qu'il soit, serait devancé par Nicolas Sarkozy au premier tour de l'élection présidentielle.
Ségolène Royal recueillerait 22% d'intentionss de vote (contre 33% à l'actuel chef de l'Etat), Dominique Strauss-Kahn 20% (contre 33%), Bertrand Delanoë 19% (contre 34%) et Martine Aubry 15%
(contre 35%).
35% des sympathisants du PS estiment que le parti doit "rester sur son positionnement actuel", 29% "s'ancrer plus à gauche", 27% "aller plus vers le centre" (9% NSPP).
Sondage réalisé par téléphone le 12 août auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes de 18 ans et plus, d'après la méthode des quotas (notice détaillée disponible auprès de
la commission nationale des sondages).
Publié le 15/08/2008 à 21:37 - Modifié le 15/08/2008 à 22:36 AFP
Delanoë classé en tête des opposants à Sarkozy
Opposant
Ensemble population
Sympa PS
Delanoë
54
66
Besancenot
49
64
Bayrou
44
43
Aubry
36
53
Royal
32
50
Buffet
31
43
Hollande
29
39
http://www.gonordisk.net/article-21878394.htmlMme Royal continue d'aligner des bêtises en matière de politique étrangère pensant qu'un incident diplomatique avec le quart de l'humanité pourrait être la solution pour le Tibet (Nobs,10/08/08)2008-08-16T23:54:11Z2008-08-16T21:00:00ZFrançois Alexhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-85280.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/28/07/62/HUMOUR/bravitude-wall.jpg" />
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, s'est étonné dimanche des prises de position de Ségolène Royal sur le déplacement de Nicolas
Sarkozy en Chine pour l'ouverture des JO de Pékin, déclarant y voir "au choix, culot et mauvaise foi ou bêtise et perte de mémoire".
La veille, à Nice, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle avait appelé M. Sarkozy à "expliquer aux Français pourquoi il n'a pas tenu parole" en participant à la cérémonie d'ouverture des
Jeux et à avoir "le courage de rencontrer le dalaï lama".
Dans un communiqué, le secrétaire national à l'économie de l'UMP rappelle que, lors de son voyage de campagne en Chine, Mme Royal avait qualifié ces JO de "formidable perspective", et ce "alors
que la crise au Tibet existait déjà".
Il ajoute que la "bravitude" de la présidente de Poitou-Charente n'était alors pas allée "jusqu'à évoquer les droits de l'Homme! A l'écouter maintenant, tout aurait changé..."
"Et n'ayant sans doute pas compris que le dalaï lama ne sollicitait pas d'entretien pendant les JO pour préserver les chances de paix dans la région (...) Mme Royal continue d'aligner des bêtises en matière de politique étrangère pensant qu'un incident diplomatique avec le quart de l'humanité pourrait être la solution pour le
Tibet", renchérit M. Lefebvre.
"S'aligner sur les positions rétrogrades de l'extrême gauche, voilà la politique étrangère dont rêve Mme Royal pour notre pays", conclut-il en déplorant la "triste image" de la gauche française
donnée par Ségolène Royal. AP
Sarkozy aux JO: l'UMP voit "culot et mauvaise foi ou bêtise et perte de mémoire" dans les propos de Ségolène Royal
AP | 10.08.2008 | 16:49